Source : ROCAJQ
C’est à Montréal le 17 mars que le Commissaire au bien-être et aux droits des enfants a lancé sa tournée pour partir à la rencontre des partenaires de la société civile. Le ROCAJQ était présent à cette rencontre tout comme près de 500 autres organismes, démontrant le fort intérêt du milieu communautaire pour le début de ce dialogue avec ce nouvel acteur dans l’écosystème de la protection et du bien-être de la jeunesse.
Le Commissaire au bien-être et aux droits des enfants a été mis en place dans la foulée des Travaux de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, dit la Commission Laurent. Sa première Commissaire, Marie-Ève Brunet-Kitchen, a été nommée en avril 2025. Pour ce début de mandat, la nouvelle commissaire a pu exprimer sa volonté d’une transformation systémique des pratiques concernant la protection et le bien-être de la jeunesse, afin de mieux prévenir en amont les enjeux rencontrés par les enfants de 0 à 18 ans et les jeunes du Québec en situation de vulnérabilité, de 0 à 25 ans.

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Représentée par leur nouvelle identité visuelle et leur logo d’un renard et de son ballon-lune, la commissaire a pu également présenter les grandes lignes de cette nouvelle instance avec son organigramme provisoire, son indépendance et les spécificités de son mandat. Un appui a notamment été fait sur la posture de cette nouvelle instance, comme catalyseur de transformation sociale plus qu’un nouveau chien de garde. Et cette mission passe par de premières décisions stratégiques comme :
- La mise en place d’une direction de l’analyse stratégique et de la transformation sociale avec notamment la production d’un portrait global du bien-être des jeunes au Québec.
- La mise en place d’enquêtes lors d’un décès d’un enfant ou d’un jeune au Québec
- Une mobilisation avec la création de comités nationaux
- Une stratégie de communication qui s’adressera notamment aux enfants, autant qu’aux élus.

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Présent lors de la rencontre, la directrice du ROCAJQ, Noémie Roche, a salué cette prise de contact avec le milieu communautaire : « Nous accueillons très positivement cette initiative et avons hâte de collaborer avec le Commissaire. Le secteur de l’action communautaire autonome, profondément enraciné dans les communautés, représente une source riche de données et d’expertise. Cette proximité avec le terrain peut contribuer à soutenir des actions à la fois pertinentes et ancrées dans les réalités vécues. Et c’est notamment un grand pas pour rejoindre les jeunes dont on entend peu la voix comme les jeunes aux parcours de vie différenciés que défend notre regroupement.»
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