Source : ROCAJQ
Près d’une centaine de jeunes et d’intervenants ainsi que les équipes des regroupements provinciaux étaient réunies pendant deux jours pour débattre et co-développer des recommandations pour porter la voix des jeunes et apporter plus de solutions au système éducatif québécois. Après deux ans d’absence, la Grande consultation jeunesse organisée par la Coalition interjeunes, donc le ROCAJQ fait partie, a fait son grand retour les 9 et 10 avril 2026 à Trois-Rivières pour sa 9e édition.
Les discussions sur les enjeux du système éducatif ont montré une jeunesse qui ne demande qu’à être impliquée dans le développement des écoles de demain. Au travers de cet exercice de participation citoyenne et des prises de paroles, les jeunes ont exprimé leurs besoins de voir le système éducatif s’adapter à leurs parcours plutôt que l’inverse. La nécessité de sortir du cadre traditionnel était équivoque parmi les conclusions amenées dans les ateliers, tout comme la question centrale de l’insécurité alimentaire et la crise du logement.
École à trois vitesses, besoins d’adaptabilité, accès aux services, réussite éducative et décrochage scolaire… De nombreux thèmes furent abordés par les jeunes durant ces deux journées au travers d’ateliers mêlant revendications et arts :
- Diversité et inclusion par le biais de la bande dessinée
- Parcours éducatif par le biais de la création de fanzines
- Ce qu’on apprend et comment on l’apprend par le biais du Slam
- Impact de ma parole et démocratie à l’école par le biais des arts numériques
Pendant le dernier jour d’événement, devant Réjean Houle, sous-ministre adjoint chargé du Secrétariat à la jeunesse, mais également les député·es Manon Massé et Alexandre Leduc de Québec Solidaire que les jeunes ont pu présenter leurs œuvres artistiques.
Par le biais de ces quelques vers de slam, de cases de bande dessinée, de vidéos numériques ou de pages de fanzines, ce sont de véritables plaidoyers qui ont été livrés pour plus d’inclusion, d’écoute, d’entraide et de reconnaissance pour ces jeunes parfois aux parcours éducatifs atypiques.
Depuis 2015, plus de 2 000 jeunes âgés de 12 à 30 ans, issus des 14 régions du Québec, ont pris part à ce vaste exercice démocratique.
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