Source : La Presse
Voici un résumé de l’article de La Presse :
Une nouvelle étude de l’Université de Sherbrooke, dévoilée en primeur par La Presse démontre une réalité plus que préoccupante, celle qui concerne les décès des personnes itinérantes dans la province.
Exemple frappant, la part des décès chez les femmes itinérantes a augmenté de + de 200% entre 2020 et 2024. Celles-ci ont une espérance de vie réduite de moitié (41,4 ans) par rapport à la moyenne de vie pour les femmes québécoises (84,3 ans).
Autre donnée probante selon l’étude, une part importante des itinérant·es qui sont morts entre 2020 et 2024 (34,9%) vivaient dans un épisode d’itinérance cachée. Une réalité préoccupante pour les chercheurs, car cette itinérance est, par définition, invisible.
Depuis 2020, ce sont près de 500 personnes en situation d’itinérance qui sont décédées au Québec selon le Bureau du coroner.
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